Mini audit vidéo · exemple
Meunier & Associés (exemple fictif)
Voici le format exact de ce que vous recevrez — sur une entreprise fictive, un cabinet de conseil B2B. Votre audit, lui, parlera de votre site, de votre LinkedIn et de votre métier.
Ce que je vois
Le site parle de vous, la vidéo pourrait faire parler vos clients
Les pages présentent l'équipe et la méthode, avec du texte et des photos. Aucun client n'y prend la parole. C'est le premier endroit où une vidéo travaillerait : une voix de client dit en trente secondes ce que trois paragraphes n'arrivent pas à prouver.
LinkedIn actif, mais sans visage
Des posts réguliers, du texte soigné — et zéro incarnation. Vos prospects achètent une relation de conseil : ils veulent voir à quoi ressemblent les gens avant le premier rendez-vous.
Une chaîne YouTube dort avec deux vidéos de 2023
Elles existent, elles sont correctes, et elles racontent l'entreprise d'il y a trois ans. Une chaîne à l'abandon envoie un signal pire que pas de chaîne du tout.
Ce que j'en ferais
Un témoignage client filmé, un seul, bien choisi
Le client qui vous a dit « on aurait dû venir vous voir plus tôt » — c'est lui qu'on filme en premier. Un tournage d'une demi-journée, une vidéo principale, deux extraits pour LinkedIn.
Des capsules smartphone cadrées pour faire vivre le reste
Entre deux productions, trois formats courts tournés au téléphone avec un gabarit précis : question client, coulisse de mission, conviction métier. Le cadrage est fait une fois ; ensuite ça tourne.
Et si vous ne faites rien ?
Chaque trimestre sans preuve vidéo, vos concurrents occupent le terrain de la confiance avec leurs visages et leurs clients. Ce n'est pas une question de mode : c'est le raccourci le plus court entre « on ne vous connaît pas » et « on vous a déjà vus quelque part ».
Cet audit est la version courte. La version longue, c'est une conversation de trente minutes — sur votre métier, pas sur la vidéo en général.
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